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Mieux avec soi, mieux avec les autres… la théorie polyvagale !

Une nouvelle conférence inspirante sur … la théorie polyvagale (TPV pour les intimes, semble t’il) ! Je n’en avais JAMAIS entendu parler, et vous ?

C’est superbe, tous ces événements virtuels qui mettent à notre oreille des conférenciers, plus ou moins connus. Ce qui est énorme pour moi, c’est que le conférencier qui a parlé de la théorie polyvagale pendant plus d’une heure et trente est une de mes connaissances : Ludovic Leroux avec qui j’ai suivi ma formation de coach il y a 10 ans. Il a plus que « grandi » et s’est approprié cette théorie qui parle de neurobiologie pour s’en servir en coaching et permettre aux personnes qu’il accompagne de (re)trouver la Pleine Confiance.

Très brève histoire du conférencier : Ludovic Leroux a 47 ans. Il a réussi sa survie pendant 42 ans en … se cachant, en étant réservé, timide donc il a réussi à louper sa vie comme il le dit en rigolant. ça commence fort et je me retrouve tellement dans ses propos sur la timidité, l’art de passer sous le radar de … tout le monde pendant des années 😉 !

En fait, Ludovic explique que c’est notre ego qui kidnappe notre système de survie, notre système nerveux. Pour Ludovic : son système nerveux le rend invisible aux yeux des autres. La priorité du corps et de notre système nerveux est de rechercher en permanence TOUT ce qui peut nous mettre en danger. En tant que manager, ce peut être cet entretien de recadrage, cette réunion où je dois parler devant mes collègues encadrants, ces tableaux que je dois encore remplir de données qui, par définition, changent tout le temps, c’est aussi le regard de mon Directeur …

Nous pouvons ainsi vivre dans 3 états neurobiologiques différents que cette théorie identifie comme :

  • vagual dorsal quand on a repéré un danger important qui entraine l’inhibition. Personnellement, cela me fait penser à l’animal pris dans les phares d’un véhicule ;
  • nerf sympathique quand on a perçu une menace qui entraine la fuite ou le combat donc des états de colère, d’action démultipliée. Là, ce qui m’est venue, c’est la petite histoire que l’on se raconte quand on se balade seul dans une ruelle sombre, tard dans la nuit et … on entend des pas derrière soi …
  • ventral où nous sommes en sécurité, où tout va bien. « Quand on vit l’amour donc on VIT ». Hier, pour moi, cela a été baladé ma chienne en pleine nature sous un ciel bleu magnifique. Nous éprouvons alors naturellement joie, tranquillité, zenitude. On ne peut accueillir ce qui nous arrive que quand nous sommes dans cet état-là. C’est cet état qui entraine la capacité à aider les autres, sans se poser de question. C’est le « plus je donne sans y penser, plus je reçois ».

Cela m’a rappelé une fois où j’avais proposé avec joie d’aider une collègue qui avait un travail à finir. Il y avait tellement de travail qu’elle remettait en cause sa RTT du lendemain et donc, son week-end prolongé avec son ami. Pour lui permettre de partir, c’est finalement tout notre petit service qui lui a donné la main pendant 2 h de rang dans une bonne humeur communicative et elle a pu partir en week-end :-). Imaginez deux secondes ce que cela a créé entre nous tous 😉 !

Nous changeons d’état des centaines de fois par jour. Nous avons tous des états de prédilection, par exemple, être timide, râleur, colérique, observateur, « premier de la classe »…). Mes états ne sont pas moi. Vos états ne sont pas vous. Ce sont des états, pas notre identité.

L’intelligence instinctuelle (ça aussi je ne connaissais pas, j’adore !), c’est le fait de savoir utiliser nos états quand ils sont adaptés à ce que nous voulons vivre. C’est donc réussir à ne plus subir le(s) même(s) état(s) qui revien(nen)t en permanence et donc nous sommes prisonniers quand ils sont en mode automatique.

La théorie polyvagale enseigne donc d’abord à s’observer afin de distinguer nos états de notre identité.

« Tiens, je suis dans cet état-là. Qu’est-ce qui me fait peur au point que je vais « mourir » ? » Respecter cet état-là, il a sa raison d’être et lui … parler : « Tiens Stéphanie qui a peur, se victimise, sa rabaisse (vagual dorsal) ou qui est agacée, en colère, agressive (nerf sympathique) et rire avec notre ego qui fait cela pour nous protéger ! « 

Ne pas essayer de les repousser, de les mettre sous le tapis (ça fait une énorme boule bien visible quand cela fait des années d’état !), non. On doit accepter tous nos états et donc les aimer, s’aimer soi. Cet amour-là est forcément plus fort que nos peurs. Cet amour-là sait répondre en toute bienveillance à nos dualités. Le truc génial, c’est que quand nous regardons bien en face et que nous répondons à nos dualités – plutôt que de les cacher – nous devenons complet. Nous créons l’unité en nous car nous sommes cet état de timidité et cet état de joie que nous vivons aussi à d’autres moments.

Ludovic a développé une superbe technique qu’il appelle R.A.F. : il discute avec son ego comme s’il parlait au petit Ludovic « Oh tu as peur que je dise des bêtises lors de la conférence, allez viens, on va bien s’amuser, on en a Rien A Foutre (RAF quoi 🙂 ! »

Je ne sais pas s’il a déposé un copyright mais, tant qu’on se le dit dans notre tête, cela doit aller 🙂

La conséquence d’accepter tous nos états sans jugement est que cela développe notre capacité à recevoir ce que la vie nous envoie. Plus on s’entraîne à être en lien avec notre corps, nos états mais aussi avec les autres, l’environnement et à moins focaliser sur nos bruits intérieurs (pensées, ruminations…), plus on va être DANS la vie et non en SURVIE.

Ce que j’ai compris, c’est que j’ai intérêt, en tant que que manager et dans ma vie personnelle, à être le plus souvent possible dans l’état du ventral, là où je suis dans un état de bien-être, de lien, d’amour inconditionnel de soi, des autres.

Voici un passage qui m’a beaucoup interpelée :

« Plus on passe de temps dans son ventral, plus on observe l’ego qui veut exister alors que nous, on veut vivre. Il s’agit de faire cohabiter l’âme et l’ego sous le même TOI. Le but n’est pas de ne plus avoir d’ego, c’est d’avoir une bonne relation avec lui donc l’écouter, lui parler, lui répondre »

Alors, finalement, comment se met-on en ventral dans cet état de bien-être qui nous met naturellement en lien avec nous-même, avec les autres, avec la vie ? On peut être dans cet état par :

  • la méditation
  • la respiration
  • la cohérence cardiaque
  • la création de liens avec la nature, avec les gens
  • des soupirs intentionnels, au moins 3 d’affilée
  • les douches froides (technique Wim Hof) … personnellement, je ne suis pas prête !

Il s’agit d’organiser ces pratiques dans nos journées, s’entraîner et cela ira de plus en plus vite pour réduire l’apparition des deux autres états.

En tant que manager, j’ai déjà intégré la cohérence cardiaque. Là, je m’engage aux soupirs intentionnels mais bon, pas en face d’un collaborateur, cela pourrait être mal pris 😉 !

Et vous, qu’allez-vous mettre en pratique pour être plus souvent dans l’état ventral ?

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