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Vous doutez ? Tant mieux !

Pendant longtemps, mon extrême perfectionnisme (mais est-ce que le perfectionnisme n’est pas déjà extrême 😉 ?) me faisait douter de tout, de tout le monde, de moi-même… surtout de moi-même !

Du coup, je n’agissais pas. Je procrastinais sans fin malgré de TRES nombreuses idées, envies, projets, objectifs… je crois que j’ai Bac + 10 en idées mais BAC – 100 en passage à l’action. On a les diplômes que l’on mérite, ceux que nous nous autorisons à avoir, n’est-ce pas ?

Et puis, la lumière fut … par le hasard des rencontres, de lectures de romans, de films et surtout par une envie furieuse d’enfin vivre qui est montée après les deux décès à 15 jours d’intervalle de mes grands-parents maternels.

Je me revois dans le long couloir de l’école que mes parents avaient appelé pour dire que je devais rentrer à la maison. La maison était juste derrière l’école… alors on est venu me chercher dans ma classe et ce long, long couloir avant de sortir de l’école et d’apprendre la nouvelle … « Mamé Alice est décédée ». Je n’ai pas compris sur le moment. Je n’ai pas pleuré. J’avais 11 ans et aucune notion de la mort.

Nous sommes allés à l’enterrement dans le sud de la France. Je n’ai que des bribes de souvenirs… 15 jours après, exactement les mêmes images … « Papé Adrien est mort ».

J’étais en état de choc, en fait… la mort, ne plus voir le si doux sourire de ma grand-mère, la bouille de mon grand-père qui aimait nous faire peur avec ma cousine … mais ça c’était déjà de vieux, très vieux souvenirs où ils n’étaient pas encore si malades.

Oui, c’est là que j’ai compris que me cacher sans fin dans ma chambre, à ne côtoyer que mes parents, mon frère et mes livres étaient une vie inutile. Mes grands-parents auraient aimé que je VIVE. Alors, de mois en mois, de rencontres en rencontres, de formations en formations… j’ai accepté les doutes comme quelque chose de positif.

Le doute est une étape de questionnement par rapport à ce que l’on veut vivre. Cela relève finalement de la prudence, de la vigilance qui sont nécessaires à avoir pour mieux agir. Mais, oui un doute doit se finir par et dans l’action. Les doutes qui paralysent ont peu à peu disparu de ma vie. Mon attitude intérieure a évolué … en une dizaine d’années car, quand on part de si loin dans la non-vie, il y a de très nombreuses choses à apprendre sur soi, à comprendre, à accepter, à essayer …

On doit avoir des doutes pour agir après réflexions mais, ne pas être dans le doute qui est l’attitude qui paralyse. C’est un drôle et juste équilibre à trouver entre ne pas douter qui relève de l’inconscience et trop douter qui paralyse.

Savez-vous que l’étymologie de doute vient du latin « dubitare » signifiant « balancer », « réfléchir » et … »douter » ? Parlant, n’est-ce pas ?

Pour utiliser mes doutes en tant que manager (entre autre :-)!), j’ai appris à utiliser un schéma vu, notamment dans la Harvard Business Review, qui fait le point entre deux critères, niveau du risque (de mineur à très grave) et sa probabilité de survenance (de fréquent à très rare).

Bien sûr, ce tableau ne peut prendre en compte que chacun d’entre nous a sa propre acceptabilité du risque. Il parait que cela s’appelle « se connaitre » ;-).

Une fois que j’ai pesé les deux critères croisés de votre acceptabilité, j’ajoute une phase de réflexion avec ces deux questions personnelles :

  1. Qu’est-ce que cela ferait si cela marchait ?
  2. Qu’est-ce que cela ferait si cela ne marchait pas ? L’idée ici est de voir les enjeux mais de ne pas les grossir. J’étais la Reine du grossissement * 1000 : « Stéphanie, c’est la formation de ta vie », « Oh la la, c’est le job de mes rêves ! » ou encore « Si je n’obtiens pas cela, ma vie est foutue »… Mais NON, cela ne met pas la pression ce genre de phrases 🙂

Désormais, je suis passée des enjeux au jeu. La vie est un jeu et, comme dans tout jeu, il y a des choses que je maîtrise (mes pensées, mes émotions, mes comportements) et des choses sur lesquelles je n’ai aucune prise (les autres, les circonstances de la vie … la météo, l’économie, les virus …).

Tout cela étant OK, il est temps de prendre la décision d’y aller ou pas, d’agir ou pas.

Je vous propose 4 clés pour vous aider à passer à l’action :

  • Faire la plus petite action concrétisant votre prise de décision et pas dans 6 mois, d’accord ? Vous donnez ainsi le signal à vous et, surtout à votre cerveau, que c’est OK d’AGIR. Un des mantras qui m’aide et que je peux me répéter quand je suis juste avant la première marche de mon « escalier » (ou ma montagne) est « Vas-y Stéphanie, agis… plante toi si nécessaire parce que quand on se plante, on peut pousser ! « 
  • Entourez-vous de personnes positives voire des personnes qui vivent ce que vous voulez vivre. Cela veut dire arrêter d’écouter les oiseaux de mauvais augure qui souvent n’ont aucune expérience de ce que vous voulez faire mais « savent » que ce n’est pas bon pour vous.
  • Maîtrisez votre dialogue interne négatif. Nous sommes notre pire critique. Si on parlait ainsi à nos amis… nous n’aurions pas d’amis !
  • Arrêtez de vous sous-estimer. C’est affolant le nombre de ressources que l’on se découvre quand on agit, quand on ose, quand on fait les choses. Nous sommes beaucoup plus forts, résilients, créatifs, agiles… que ce que nous croyons en tout cas que ce que croit notre diablotin intérieur ! J’ai vu, il y a peu, un extrait d’un documentaire sur l’équipe de France de football qui a remporté la Coupe du Monde de 1998. Aimé Jacquet s’adressait à des joueurs qui étaient en plein doute:

« Le déclic (de ne plus douter) vient à ceux qui sont audacieux, qui sont persévérants, qui sont intelligents… et qui se respectent »…

Des fois, j’aime le foot 🙂

Vous l’aurez compris ma philosophie de vie a radicalement changé : le doute est à utiliser pas à nier. L’important est de réfléchir sur ce qu’il me dit de moi, de mon projet, de mes objectifs, de la vie dont j’ai EN-VIE et d’y répondre puis d’AGIR.

« Ne laisse jamais quelqu’un te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Si tu as un rêve, protège-le. Si tu veux quelque chose, tu peux l’avoir, bats-toi » Will SMITH dans « A la recherche du Bonheur »

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